Differenze tra le versioni di "Lucien Rebatet"

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Automa: Sostituzioni normali automatiche di errori "tipografici".
(citazione di Enzo Giudici)
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:''Les formes de la musique symphonique pénètrent le drame, assurent son unité et sa continuité. Comme dans ''Wozzeck'', mais plus largement, les substructures à peu près indécryptables à l'audition, sonates, canons, rondos, servent de régulateur à l'écritture atonale, soutiennent et organisent la composition ainsi que les lignes de force invisibles chez les peintres de la Renaissance amoureux du Nombre d'Or. Quant à l'instrumentation, elle est constamment admirable, de clarté, de saveur, de logique, d'imprevu. Magnifique travail «fait à la main», dont on ne s'étonne pas qu'il ait demandé à l'auteur des années de perseverance, en deplorant qu'il n'ait pas eu la joie de le conduire jusqu'à la dernière mesure.'' (da Parte quarta, ''Le XXe Siècle, Cap. V., Schoenberg et ses disciples, Alban Berg'', pp. 558-559)
*[...] la natura drammatica di [[Alban Berg]] avrebbe potuto, come quella di Beethoven e quella di [[Robert Schumann|Schumann]], esprimersi unicamente attraverso la musica strumentale – ciò che fece nei ''Tre pezzi per orchestra'', la ''Suite lirica'' – se ad essa non si fosse congiunta questa dote per il teatro cui dobbiamo i due più grandi capolavori dell'opera contemporanea. Quando si sa quanto raro è questo dono nei compositori, e la potenza che è stata necessaria per far servire ai suoi fini una musica ed una tecnica interamente reinventate, e questo sin nell'ordine segreto di questa musica, si può parlare, senza rischio d'iperbole, del genio di Alban Berg.
:''[...] la nature dramatique d'Alban Berg aurait pu, comme celle de Beethoven et celle de Schumann, s'exprimer uniquement par la musique instrumentale – ce qu'elle fit dans les ''Trois pieces pour orchestre'', la ''Suite lyrique'' – si elle n'avait été doublée de ce don du théâtre auquel nous devons les deux plus grands chefs-d’œuvred'œuvre de l'opéra contemporain. Lorsqu'on sait combien ce don est rare chez les compositeurs, et la puissance qu'il a fallu pour faire servir à ses fins une musique et une technique entièrement réinventées, et cela jusque dans l'ordonnance secrète de cette musique, on peut parler, sans risque d'hyperbole ,du génie d'Alban Berg.'' (da Parte quarta, ''Le XXe Siècle, Cap. V., Schoenberg et ses disciples, Alban Berg'', p. 559)
*Ê a questa metafisica del timbro, solo intravista da Schoenberg, a questo al di là sonoro che aspira [[Anton Webern|Webern]], natura molto religiosa. Ma per la stessa inclinazione, egli rarefa la sua arte, che vuole sempre più immateriale. Sgrana alcune note solitarie, alcuni accordi separati da silenzi enigmatici, di cui non sappiamo più se ci angosciano o ci esasperano. Regola la sua scala sonora su dei pianissimi infinitesimali, ai limiti dell'udibile. Questa musica è ad ogni istante sul punto di dissolversi in un ideale di purezza, di disincarnazione che raggiunge l'ineffabile dei grandi mistici.
:''C'est à cette métaphysique du timbre, entrevue seulement par Schoenberg, à cet au-delà sonore qu' aspire Webern, nature très religieuse. Mais par le même penchant, il raréfie son art, qu'il veut de plus en plus immatériel. Il égrène quelques notes solitaires, quelques accords séparé par des silences énigmatiques, dont nous ne savons plus s'ils nous angoissent ou nous exaspèrent. Il règle son échelle sonore sur des pianissimi infinitésimaux, aux limites de l'udible. Cette musique est à chaque instant sur le point de se dissoudre dans un idéal de pureté, de désincarnation qui rejoint l'ineffable des grands mystiques.'' (da Parte quarta, ''Le XXe Siècle, Cap. V., Schoenberg et ses disciples, Webern'', p. 562)
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